Edition du jour RFI 16/01/2009 l'interprète ou le traducteur...

Publié le par Shigeharu OIWA

Écrit et corrigé le 12 juin
J'ai fait cette dictée tout en écoutant l'émission sur Radio France International.

L'émission que vous allez entendre est une rediffusion.

La danse des mots, Yvos Amar, Sophie Maret.

Bonjour, interprète ou traducteur. Est-ce que c'est comme ça qu'on peut diviser le monde? Est-ce que les gens se retrouvent soit dans le camp des interprètes ou bien dans le camp des traducteurs? C'est un petit peu abusif de le dire et de le penser, mais pourtant souvent on passe d'une pratique à l'autre, et pourtant il y a un point commun à la pratique de l'interpète à celle du traducteur. On fait passer quelque chose d'une langue à une autre. On fait passer quoi? Un message. Seulement le traducteur travaille essentiellement à partir de l'écrit, il écrit dans une autre langue, ce qu'on lui donne dans une première langue. Alors que l'interpète, ou même, si j'en crois, mes vieux souvenirs classiques, le trouchement, comme on disait dans l'ancienne langue française, et bien, l'interpète dit dans une certaine langue, ce qu'il a entendu dire dans une autre. C'est tout le secret de l'interprètation. Oui, l'interpétation n'est pas de l'interprétariat, ce dernier mot existe, il est relativement rare, et est plutôt reservé à la profession, à la fonction (on parle des carrières de interprétariat). Mais la pratique à laquelle se livre l'interprète, c'est l'inerprétation. C'est-à-dire qu' il y a plusieurs sortes d'interprétation, et pour en savoir un petit peu plus, là-dessus, je me suis adressé à Martine Bonadona qui est membre d'une grande association d'interprètes. Alors, d'abord, Martine Bonadona, merci d'être là, et puis de quelle association s'agit-il?

Publié dans les études

Commenter cet article